L EVEIL DE LA CONSCIENCE

Le 20 et 21 avril 2019
De 8h45 à 21h (Samedi)
De 9h à 18h (Dimanche)
Maximum 30 personnes.
Débutants acceptés
Hommes et femmes couples ou non couples.
Salle à Nantes. Adresse indiquée lors de la réservation.
Tarif : 220€ (hors hébergement et repas)
La réservation est effective à réception de 30% du prix du stage.

OSEZ L'EVEIL

1. Initialement, au premier niveau, on vit tranquillement dans un état d’inconscience incroyable. Tellement incroyable que dans les moments d’éveil et de lucidité, on ne peut pas y croire. Comment a-t-on pu passer toute sa vie dans cet état, à appliquer des programmes internes, fruits de conditionnements biologiques et sociaux ? Dans ce premier niveau, non seulement on ne sait pas, mais on ne sait pas qu’on ne sait pas. C’est l’état d’orgueil (“moi je sais et je vais vous le dire”) ou de victime (“pourquoi tout cela m’arrive à moi ?”). A ce niveau on ne pense qu’à soi, mais on est tellement imbus et prisonnier de soi qu’on ne réalise même pas qu’on ne pense qu’à soi et que les autres n’existent pas. Ils ne sont que les ressources de nos actions ou les projections de nos désirs. On voudrait être comme la star de la télé, séduire cette belle femme ou être aimé de ce bel homme, sans voir en quoi nos désirs sont poussés par des pulsions inconscientes.

On se croit libre, et on devient vite piégé dans des addictions incroyablement puissantes (cigarette, drogue, alcool, sexe, télé, jeux vidéos, livres, etc…) dont on ne voit la puissance que lorsqu’on est sevré de notre drogue. Ce que l’on croyait être notre liberté (“je fais cela parce que j’en ai envie”) était en fait un programme fonctionnant en boucle, On croit que l’on est quelqu’un, mais on se rend compte qu’il y a des sortes de “bugs” dans notre fonctionnement.

Étonnamment, heureusement, qu’il y a la souffrance. C’est bête à dire, mais sans la souffrance nous ne bougerions pas, et l’on resterait ainsi à reboucler nos programmes comportementaux. Envie, souffrance, envie, souffrance, etc. sans être jamais satisfait ni réellement heureux. C’est le Samsara bouddhiste dans lequel nous cherchons juste à combler nos manques (désir d’être aimé, reconnu, valorisé… peur d’être abandonné, abusé, trahi, rejeté, nié, de ne pas être à la hauteur, etc.) sans se rendre compte que nos actions conduisent généralement à augmenter les problèmes et à nous placer dans des situations où soit nous souffrons encore plus, soit nous vivotons pour ne pas souffrir.

 

Mais la prise de conscience de cet état, grâce à la souffrance, nous fait avancer. On se tourne vers la psychothérapie, le développement personnel ou le chemin spirituel pour mieux comprendre nos mécanismes et sortir de notre souffrance. Initialement, on cherche à moins souffrir, à être moins seul, à être quelqu’un, à exister, à panser des blessures ou à avoir un peu de succès dans le monde. On était “mal” et voudrait “aller mieux”… et cela nous fait passer au niveau suivant.

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